On en est où, on veut aller où
Aujourd’hui : une seule Kluk
J’utilise ma Kluk tous les matins depuis deux ans. Il n’en existe qu’une au monde : la mienne. Et c’est déjà beaucoup. :)

Je ne la vendrai pas
Beaucoup de gens m’ont dit que je devrais la commercialiser. J’y ai réfléchi, et je n’en ai pas envie.
Fabriquer, vendre, livrer, répondre au service après-vente : la Kluk finirait par me prendre tout mon temps. Or ce temps, je veux le garder pour faire de la musique, monter sur scène, jouer au go, et le partager avec les personnes que j’aime. Ce serait un comble qu’un objet conçu pour prendre soin de soi me fasse oublier de vivre.
Je vais tout partager
Alors j’ai choisi une autre voie : je vais tout partager. Les plans, le code informatique, les schémas électroniques, en libre, pour que d’autres puissent fabriquer des Kluk à leur tour.
Pas de panique si vous ne savez ni souder ni coder : ce n’est pas à vous de la construire. Mon pari, c’est que parmi toutes les personnes qui auront envie d’une Kluk, certaines sauront les fabriquer, et seront heureuses de le faire pour les autres. On peut très bien aimer sa tasse sans savoir tourner l’argile.
La première étape, c’est vous
Pour que ça marche, il faut d’abord savoir qui a envie d’une Kluk. C’est là qu’on en est aujourd’hui : je recueille les envies.
Et après ?
Si nous sommes assez nombreux, il se trouvera sûrement des passionnés d’électronique ou d’informatique pour construire des Kluk pour celles et ceux qui en veulent une, améliorer le prototype, en inventer de nouvelles versions. Peut-être des graphistes pour dessiner des tasses et des socles à son image. Et sans doute des gens auxquels je n’ai pas encore pensé.
Je ne sais pas exactement où ça nous mènera. C’est ce qui me plaît.